Sortie de « Tant que c’est encore possible – Velvet, Versus, Noise, New Noise : une aventure de presse mouvementée : entretiens avec Olivier Drago » par Sam Guillerand

Disponible dès aujourd’hui : « Tant que c’est encore possible », livre consacré à notre rédacteur-en-chef Olivier Drago, signé Sam Guillerand (aka Samy Nasty, aka Raymond Derry), qui a récemment publié des ouvrages sur Frank Margerin, La Muerte, Renaud Monfourny ou Frank Frejnik (et co-signé des livres tels que « Enjoy The Violence — Une histoire orale des origines de la scène thrash/death en France » ou « Hey You! — Une histoire orale des Burning Heads »)

Vous pouvez le commander ICI

Livre format A5, 134 pages.
13€ (+ frais de port)

Présentation du livre par l’auteur :

TANT QUE C’EST ENCORE POSSIBLE
Velvet, Versus, Noise, new Noise : une aventure de presse mouvementée
Entretiens avec Olivier Drago
(Chaque jour comme un dimanche éditions, 2025)

Dans un paysage de la presse en complète décrépitude, Olivier Drago, profil emblématique du journalisme musical hexagonal post 2000, ultime résistant à l’éthique et à la combativité sans failles, fait figure d’exception. Rédacteur en chef et éditeur (via sa structure Noise Publishing), Grand Ordonnateur donc, du magazine new Noise ;également fondateur, au début et au cours des années 2000, des titres Velvet, puis Versus, puis Noise (trois incarnations d’une même vision, pré new Noise), ainsi qu’instigateur du webzine No Brain No Headache à la fin des années 1990, il se livre ici avec cette fermeté anti-bullshit qu’on lui connaît, doublée d’une totale franchise. Une limpidité du propos mêlée à une justesse de ton appréciable, consolidée par un dévouement et un pragmatisme à toute épreuve, qui prodiguent à ses avis/analyses une force exemplaire.

Pour qui se targue de goûter au nectar culturel sous toutes ses formes, la clarification de ce qui se trame dans les kiosques ces vingt dernières années paraissait nécessaire.

Qui, à l’heure actuelle, en France, incarne mieux que new Noise cette idée de complète indépendance et d’absolue opposition aux règles inhérentes à ce microcosme lessivé ? Olivier a su prouver tout au long de ces deux décennies qu’une réelle intransigeance et un respect indéfectible pour le rock (et post rock), la noise, le hardcore (et post hardcore), le metal (et post metal) ainsi que tous les sous-genres affiliés aux sphères souterraines étaient encore possibles dans une publication à exposition nationale. Plus qu’une lutte acharnée contre la légèreté/médiocrité ambiante, c’est une belle leçon de journalisme qu’il nous donne ; de l’artisanat professionnel (ou du professionnalisme hautement artisanal !), dans ce que ces termes ont de plus pur.