[Avant-première] Le Prince Harry dévoile son nouveau single chez nous

Be Your Own Enemy, le nouvel album du Prince Harry, duo synth-punk qu’on ne présente plus ici, sortira le 8 mars 2019 sur Teenage Menopause Records.
Puis suivra la release party, annoncée pour le 7 mai à Petit Bain (Paris) avec UVB76.

On vous présente aujourd’hui en avant-première un extrait du disque ainsi que son superbe artwork par Elzo Durt.

Avant ça, on vous copie/colle le communiqué de presse, par pure fainéantise mais aussi parce qu’il est tout à fait divertissant :

Pour ceux du fond de la classe qui seraient endormis depuis 2006, Le Prince Harry, duo liégeois, avec à son actif deux splits et deux albums, s’apprête à en sortir un troisième tout nouveau, toujours sur Teenage Menopause et pas plus tard que le 8 mars 2019.

Pour changer des allusions toujours moins drôles à la nationalité des deux membres du Prince Harry mais pour quand même vous faciliter l’arrivée d’images mentales extrêmement satisfaisantes dès la première écoute de Be Your Own Enemy, nous allons plutôt vous raconter ceci : au début des années 80, un groupe nommé Oingo Bongo (surtout connu pour avoir compté parmi ces membres Danny Elfman) a sorti un EP sobrement intitulé Demo EP qui ne manquera pas de vous rappeler certains éléments de l’album dont on parle aujourd’hui. Il s’avère que cet EP a inspiré en grande partie la bande originale d’un film nommé Forbidden Zone et dont l’histoire est la suivante : la Famille Hercule s’installe dans sa nouvelle demeure californienne et découvre à la cave une porte qui donne accès à la 6ème dimension, lieu de villégiature d’un roi nain, d’une reine jalouse, de courtisanes en bikini et de Satan himself.

Eh bien considérez chacun des nouveaux morceaux du Prince Harry comme ceci : une porte géniale menant tout droit à une Forbidden Zone, où le roi, la reine, le nain, les filles nues et le Seigneur des Ténèbres, tous en surdose de stéroïdes, les yeux exorbités et le corps en sueur, viendraient transformer la sixième dimension en backroom aux murs suintant et à l’air saturé de vapeurs de poppers.”